Souvent considéré comme la réponse du berger à la bergère, les Rolling Stones (patronyme en forme d’hommage à la chanson de Dylan, elle-même se faisant l’écho du magazine musical du même nom) est avant tout un groupe constitué de personnages truculents : ainsi, Mick Jagger, showman d’exception s’est d’abord fait connaître dans le showbiz en finissant 5ème à un concours de sosies de… Mick Jagger ! (c’est Jean-Louis Aubert qui remporta le concours ce soir-là).

Associé à cet auteur/interprète extraordinaire, on retrouve Keith Richards le fabuleux guitar-hero fan de zouk qui, très tôt, eut conscience qu’un destin de rock star l’attendait : ainsi, dans sa biographie, il nous révèle que tout gamin, il sniffait déjà les cendres de cigarettes de son père !

Les deux compères ont accouché de formidables brûlots rock and roll, même si le duo est surtout connu pour ses “adaptations”, qui en “empruntant” [Roger](http://www.youtube.com/watch?v=1a-EBGUapV8] aux Rolling Bidochons, qui en “rendant hommage” au Eddy Mitchell de [Rien qu’un seul mot->http://www.deezer.com/listen-1107661).

A côté de cette paire fantastique gravitent d’autres merveilleux individus : que ce soit Mick Jones, qui partit rapidement fonder le Clash ou Ron Wood, choisi parce qu’il avait le plus petit ampli disponible à l’époque (et qui donc pouvait facilement exploiter le bus-studio d’enregistrement spécialement aménagé pour capter on the road les idées foisonnantes du groupe), la seconde guitare chez les Stones a toujours été primordiale, tant et si bien que Keith laissait le plus souvent la part belle à ses alter-ego guitaristiques.

On pourrait encore citer Charlie “10 000” Watts (hommage à Bécaud), batteur/peintre, Bill Wyman (ouais, “pourquoi mec ?”) à la basse, James Taylor… La liste des “autres Rolling Stones” serait bien trop longue.

Pour conclure, finissons avec ce tube incontournable capté à Altamont, sommet de la vague hippie, peace and love, où la bonne ambiance, comme on le voit, est palpable :